Marie GRAFTEAUX-PAILLARD, Tête de Liste Régionale
Sa candidature sera soumise au vote des militants.



La candidature de Marie GRAFTEAUX PAILLARD à la tête de la liste qui portera le Projet MoDem pour la Champagne Ardenne lors des prochaines élections régionales des 14 et 21 mars 2010, a été validée par les instances nationales du Mouvement Démocrate. Cette candidature sera soumise au vote des militants dans les jours à venir.

Marie GRAFTEAUX-PAILLARD devrait être ainsi la seule femme tête de liste régionale en Champagne Ardenne pour ces élections.

Maire Adjointe à Pont Sainte Marie, en charge de la vie associative et de la citoyenneté, et par ailleurs Conseillère Communautaire à la Communauté d’Agglomération Troyenne, Marie GRAFTEAUX-PAILLARD est également Vice Présidente du Mouvement Démocrate aubois.

Son parcours professionnel dans l’Education nationale comme enseignante puis chef d’établissement, lui a permis d’acquérir une bonne perception des dossiers traitant des questions de Formation, l’une des compétences essentielles des Conseils Régionaux. Ses années passées au Rectorat de REIMS en tant que Proviseure Vie Scolaire et Directrice Adjointe de Cabinet l’ont également conduite à gérer des dossiers concernant les lycées des quatre départements de Champagne Ardenne, notamment en partenariat avec les services du Conseil Régional et de la Préfecture de Région.

Née dans les Ardennes où elle a passé une vingtaine d’années, Marie GRAFTEAUX-PAILLARD a ensuite vécu et travaillé plusieurs années dans la Marne puis dans l’Aube. Sa vie professionnelle l’ayant également amenée à s'impliquer sur la Haute Marne, elle aime se définir aujourd'hui comme résolument Champardennaise.

Avec Marie GRAFTEAUX-PAILLARD en Champagne Ardenne, le MoDem confirme ainsi son objectif de faire émerger des personnalités politiques nouvelles prêtes à porter, dans la parité et dans la proximité du terrain, un projet équitable et juste pour nos régions.
INSCRIPTION SUR LES LISTES ELECTORALES



S’inscrire sur les listes électorales n’est pas automatique pour tout le monde. Depuis peu, les jeunes atteignant leur majorité (18 ans) sont obligatoirement inscrits sur les listes électorales de leurs communes de résidence, mais ce n’est pas le cas du reste de la population. De nombreuses personne (des jeunes d'une vingtaine d'année ou de nouveaux habitants installés dans une commune à la suite d’un déménagement) ne sont pas inscrits sur les listes électorales. Le vote n’étant pas obligatoire en France, il repose sur la volonté du citoyen d’exercer son droit de vote et de pouvoir ainsi s'exprimer librement et démocratiquement.

Pour s’inscrire la démarche est simple : il suffit de se rendre à la mairie de votre lieu de résidence au service des élections, et demander à être inscrit sur les listes électorales. Les conditions à remplir pour pouvoir s’inscrire sur les listes électorales sont les suivantes : avoir la qualité d'électeur c’est à dire être majeur, de nationalité française et jouir de ses droits civils et politiques et de justifier d'une attache avec la commune où l'on souhaite s'inscrire soit y être domicilié, soit y résider depuis six mois au moins de façon continue et effective, soit y payer depuis cinq ans au moins la taxe foncière, la taxe d'habitation ou la taxe professionnelle. Les documents à présenter sont la carte d’identité, un justificatif de domicile ainsi qu’une demande d’inscription sur les listes électorales (en principe fournie sur place).

Cette formalité d’inscription est possible jusqu’au 31 décembre 2009 si l’on veut voter pour les prochaines élections régionales de mars 2010. Le droit de vote est un droit et également un devoir. Si l’on veut influer sur les décisions qui gèrent notre quotidien, il existe un moyen d’expression utile et nécessaire au bon fonctionnement de la Démocratie: le bulletin de vote.

Accueil des jeunes enfants en milieu rural : une question d’aménagement du territoire

Habituellement, lorsqu’un élu parle d’aménagement du territoire, c’est bien souvent l’approche économique qui est évoqué (pôles d’excellence rurale, tourisme, services publics…).
La politique liée à la jeunesse fait pourtant partie intégrante des enjeux du monde rural. En effet, de nos jours, deux facteurs conditionnent désormais l’installation des parents en milieu rural : la possibilité de faire garder ses enfants et l’accès aux nouvelles technologies.
Les territoires qui ne possèdent pas ces services ne peuvent qu’espérer, au mieux ne pas attirer de nouveaux habitants, au pire provoquer le départ de ceux qui y résident déjà.
Or, nous savons que dans les six prochaines années un tiers des assistantes maternelles (qui représentent 87% de l’offre de garde en zone rural) partiront à la retraite. Les nouvelles n’arrivant pas aussi nombreuses.
Partant du principe que la force des territoires ruraux, c’est la volonté des hommes et des femmes qui les habitent et les mettent en valeur, il apparaît évident pour les élus que nous sommes au MODEM qu’il faut soutenir ses habitants et leur offrir les meilleures conditions de vie possibles. C’est au travers de la qualité et de la diversité des services proposés que l’on peut attirer de nouveaux habitants en leur permettant de concilier vie professionnelle et vie privée et assurer ainsi l’avenir démographique d’un territoire.
C’est pourquoi, le développement de l’offre d’accueil des jeunes enfants en milieu rural est une question à prendre en compte lorsque l’on parle d’aménagement du territoire au niveau local comme au niveau régional.

Jonathan HASELVANDER
Maire Délégué

Depuis son élection à la présidence de la république, Nicolas Sarkozy nous propose une politique démocratique revue et corrigée.
En effet, la gestion présidentielle telle que nous la connaissions n’existe plus. Nous sommes aujourd’hui dans l’air d’une hyper présidence.
Le sénateur Raffarin ne s’y est pas trompé. Récemment interviewé à la radio, il préconise de faire un choix. Soit notre président rentre dans le rang de ses prédécesseurs, soit il crée un régime présidentiel pour lequel Mr Raffarin demande la réduction du mandat à 4 ans mais surtout, l’impossibilité pour le président alors en fonction, de dissoudre l’assemblée nationale.
Et c’est là que ça devient intéressant, car actuellement, si le président est discuté parmi ses propres députés, il lui suffit de dissoudre l’assemblée et de remplacer les dissidents par de plus dociles. Or, avec le régime présidentiel réformé, les députés n’auront plus peur de voir leur poste menacé et n’hésiterons plus à porter leur voix contre une politique sarkozyste un peu trop monarchique au goût de beaucoup. Prenons pour exemple la propulsion à l’EPAD de son fils ou encore lorsqu’il se garde la primeur d’annonce choc sans prévenir ses conseillers qui doivent alors se dépatouiller à faire croire que c’était prévu et qu’ils donneront les détails ultérieurement.
Bref, nous assistons à un changement politique qui va influencer les années à venir. L’hyper présidence, la réforme territoriale, la réforme fiscal 2011 qui retire toute marge de manœuvre aux départements et aux régions, l’ambition du président de faire passer tous les scrutins électifs à un tour (tout le monde sait que l’UMP est une force de premier tour sans réserve de voix pour la suite), tout ceci doit faire prendre conscience à chacun que les régionales seront très importantes pour porter la voix de l’opposition au « régime SARKOZYSTE »

Jonathan HASELVANDER
Maire Délégué
A la veille de la sortie du Livre vert de Martin Hirsch, le Mouvement Démocrate s’empare de ces questions et publie son Livre orange pour la Jeunesse.

Fort de 40 propositions à la fois très concrètes et innovantes, il aborde dix domaines aussi variés que l’emploi, l’orientation, la santé et la citoyenneté.

Ce document est le fruit des travaux de la Commission thématique nationale Jeunesse initiée par Corinne Lepage, vice-présidente du MoDem, et des Jeunes démocrates.

Retrouvez dès maintenant le Livre orange et ses 40 propositions:

fichier pdf: Livre_orange_final.pdf